Un beau texte !

Un beau texte – magnifique !!

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Commentaires

2 réponses à “Un beau texte !”


  1. Clément Laberge
    15 mai 2008
    @ 16 h 50 min

    Un très beau texte en effet. Je trouve toutefois dommage qu’il se termine sur un règlement de compte superflu avec les « faiseurs de réforme », qui ne sont pourtant pas tous des taiseurs de paroles…
    Néanmoins, un très beau métier, c’est vrai!


  2. Patrice Létourneau
    16 mai 2008
    @ 20 h 30 min

    Clément,
    Je dois dire que, personnellement, je n’interprète pas le dernier paragraphe dudit texte comme un règlement de compte; et ce dernier paragraphe ayant un lien organique avec le paragraphe qui le précède, il ne me semble pas superflu…
    Si je peux me permettre, deux petites précisions (ceci n’engage que moi).
    - Il n’est pas écrit que les «faiseurs de réformes» sont «des taiseurs de paroles», mais que «cette dimension du témoignage, qui sert pourtant d’assise à la parole, [leur] semble parfaitement occulte!»
    - Les nouvelles réformes en éducation se concoctant en permanence au Québec, les références s’embrouillent, c’est pourquoi je me permets de rappeler qu’au niveau collégial une approche par compétences a été implantée avec la «Réforme Robillard» de 1993 et que les professeurs des cégeps se sont approprié cette approche par compétences. Je le rappelle, pour qu’il n’y ait pas d’amalgame avec la réforme au primaire et au secondaire. Mijote cependant une nouvelle réforme des devis de la formation générale au collégial où les actuelles compétences (qui tiennent compte de l’apport spécifique des disciplines porteuses dans l’éducation des individus en tant qu’individus porteurs des germes de l’Humanité) seraient remplacées par des compétences génériques (c’est-à-dire des compétences très générales; le tout articulé avec une certaine conception «désincarnée» de la «formation», ce qui me semble en décalage avec la vision dont témoigne le texte en question).
    Cela dit bien humblement, j’oserais ajouter que sentir que notre tâche n’est pas vraiment comprise ni valorisée au niveau «politique» (que ce soit par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec ou par la non-reconnaissance de la lourdeur de la tâche et des heures travaillées) fait aussi parti de notre métier – et je ne vois pas pourquoi il faudrait le taire lorsqu’il s’agit d’en témoigner.

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