Numérique et symbolique

L’univers humain est autant composé d’éléments symboliques et virtuels, que matériels. Aussi, la «réalité» humaine est faite d’une multitude d’éléments qui ne sont pas palpables, mais qui n’en sont pas moins importants, comme la réputation, l’incarnation d’idéaux, ou encore le rayonnement d’une personne ou d’une institution.


À ce sujet, les institutions et les mouvements culturels sont des cas intéressants, dans la mesure où ce qui participe à leurs rayonnements, ce sont les individus qui les incarnent, les contacts qui s’établissent, les relations qui se tissent, les mémoires qui s’entrecroisent… et un bouillonnement qui, finalement, donne les odeurs et les saveurs de ces initiatives, mouvements ou institutions. Dans cette perspective, Internet (tout comme la négligence d’Internet, d’ailleurs) est une empreinte de plus, participant aux modulations de ces rayonnements. J’avais d’ailleurs écrit quelque chose à ce sujet, dans la seconde section («Les vases communicants») d’un texte pour une table ronde de la SÉM (en 2006).


Bref, après une discussion au cours de la journée sur ce sujet (Decclic et la délocalisation/centralisation, ce n’est pas l’avenir du Web!… *soupir*), je découvre un intéressant billet de Sylvain Carle : «L’internet c’est réel!»

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